Alphonse Tierou

tierou Chorégraphe et chercheur en danse africaine, auteur de plus d’une dizaine d’ouvrages, Alphonse TIEROU dirige le Centre de Ressources, de Pédagogie et de Recherche pour la Création africaine (Paris). Il est le
premier, au plan international, à avoir défini la conception africaine du Masque africain, à laquelle il a consacré son dernier livre Paroles de Masques.

tierou2En Afrique, il est étudié dans les Écoles de Beaux-arts, au même titre que de grands auteurs tel le prix Nobel de littérature nigérian, Wole Soyinka.
Aux États-Unis, ses ouvrages sur la danse sont classés dans la rubrique “choreography and dance studies” et non dans la rubrique “folklore”. Ils figurent au programme de plusieurs universités.
À travers le monde, Alphonse TIEROU est régulièrement sollicité pour donner des cours théoriques et pratiques, au sein d’universités, d’écoles nationales ou supérieures de musique et de danse.

Il conçoit et organise de nombreuses expositions scientifiques et artistiques, comme :
  - Masques d'Afrique présidée personnellement par L. S. Senghor. Ville de Nîmes (France) en 1986 ;
  - Dooplé, la grande danse africaine, ses lois et ses techniques ». L'Unesco, Paris en 1992 ;
  - De la danse à la sculpture. Un autre regard sur l'esthétique africaine au musée de l'Homme à Paris en 2000 ;
  - Entre danse et sculpture au musée de Cognac (France) en 2001.

En 2007, il lance les visites-ateliers Danser l’Afrique ! au Musée du quai Branly (Paris). Ces visites-ateliers commencent par une visite guidée des collections africaines du musée. Puis, les participants sont invités à explorer, par la danse, l’esthétique de la sculpture africaine.
Alphonse TIEROU a été officiellement reçu par le célèbre écrivain Aimé Césaire et le maire de la Ville de Fort-de-France (Martinique), en décembre 2005. Dans ce contexte, il a réalisé Amae-Poyouzon, une création chorégraphique pour la Commémoration de l’abolition de l’esclavage, présentée pour la première fois à Fort-de-France, en mai 2006.

cuillereAlphonse TIEROU a également travaillé avec Léopold S. Senghor en de multiples occasions. Il prépare, actuellement, une exposition consacrée à l’ancien Président du Sénégal, poète et Académicien. Elle s’intitule Du Verbe à la Danse. Balade poétique avec L. S. Senghor.
Son projet Pour une Danse Africaine Contemporaine, fruit de ses travaux théoriques et de son enseignement pratique, a donné naissance aux Premières Rencontres de la Création Chorégraphique Panafricaine, lancées à Luanda (Angola) en 1995, puis transformées en biennale par l’AFAA, l’opérateur délégué des ministères français des Affaires étrangères et de
la Culture, devenu Culturesfrance.
De 1993 à 1996, Alphonse TIEROU a formé de nombreux danseurs et chorégraphes africains lors d’une tournée dans près de vingt pays africains, du Burkina Faso au Zimbabwe, en passant par Madagascar, l’Afrique du Sud et le Mali, avec le soutien de l’AFAA et de l’Unesco.

 



 

La presse en parle 

  • Le Monde : « Avec Alphonse Tierou, on est loin des phénomènes de magie et de transe, mais on entre dans l’analyse des lignes courbes brisées, horizontales. »

  • Evene.fr : « Avec le Dooplé, les bases théoriques de la danse africaine ont été posées pour la première fois par écrit, offrant ainsi un socle à la création chorégraphique contemporaine », in « Une danse, un style : danse africaines », Aurélie Louchart

  • Africultures  : « Ce qui caractérise Alphonse Tierou est son regard nouveau posé sur les productions artistiques africaines, sa volonté de s'approprier un domaine jusqu'alors ignoré ou étudié uniquement par des Occidentaux », Chloé Maurel.

  • Le Bloa : Alphonse Tierou jette un éclairage décapant sur la conception et l’enseignement de la danse africaine en Europe. »  Caroline Ségoulédé

  • L’autre Afrique :  Alphonse  Tierou, chorégraphe et chercheur continue de briser les stéréotypes conçus par les spécialistes européens et américains autour de la danse africaine A.C.

  • Magazine Danser : On doit à Alphonse Tierou pas mal de choses dans le domaine de la danse africaine : beaucoup de réflexions et de connaissances sur le sujet…Et puis aussi un livre de référence »Dooplé loi éternelle de la danse africaine » Jean Claude Dienis 

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